Créer un blog Présentation

Nom du blog :
classebacasable
Description du blog :
/
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
16.03.2007
Dernière mise à jour :
24.04.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Argumentation (13)
· Autobiographie (5)
· bac à sable (10)
· écritures d'invention (2)
· Epistolaire (2)
· Fiches auteurs (8)
· Histoire (4)
· Lumières (12)
· Philosophie (3)
· Poésie (7)
· Présentations de livres (5)
· Théâtre (8)

Navigation

Accueil
Livre d'or classebacasable
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Candide Chapitre 6
· Candide, Chapitre 17
· La Promesse de l'aube de Romain Gary
· Le Mondain, Voltaire
· Illuminations - Aube - Rimbaud
· L'apologue
· Candide, Chapitre 1
· De l'esclavage des Nègres - Montesquieu
· Lettres Persanes, Lettre XXIV
· L'Illusion comique de Pierre Corneille

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

le loup et l'agneau
02.07.2008
le loup et l\'agneau
02.07.2008
le loup et l'agneau
02.07.2008
Lot Of Laugh
26.06.2008
l\'auto -da-fé
25.06.2008
l'auto -da-fé
25.06.2008
Pensée de Voltaire
24.06.2008
Lettres Persanes, Lettre XXIV
24.06.2008
Lettres Persanes, Lettre XXIV
24.06.2008
Problématique
18.06.2008
AHAH
03.06.2008
poèsie
02.06.2008
candide
31.05.2008
Cimeeer albert (=
12.05.2008
EVE ANGELI
09.05.2008
(...)
07.05.2008
Aahh
07.05.2008
Aahh
07.05.2008
merci
04.05.2008
ouaaaaaaaaaaaaaa
04.05.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· leshistoiresderemi
· gillabulle
· imaginaire
· mangakids
· kamehmehaaa
· etoilange
· lemondedappossai
· ata
· travaillernuitgravealasante
· litetratures



Préface du 12 Mars 2007

Préface du 12 Mars 2007

Posté le 20.05.2007 par Vincent
Voici ma préface : (j’ai eu 12/20, pas terrible mais bon on m’a dit de la poster alors…amusez-vous bien !)

Poèmes choisis:
Le Testament de François Villon, XV ème siècle.
"Je vis, je meurs" de Louise Labé, VXI ème siècle.
"Notre vie" de Paul Eluard, XX ème siècle.
"Adieu" de Guillaume Apollinaire, XX ème siècle.

Depuis le XV ème siècle, la littérature française comprend de nombreux genres littéraires. Parmi ceux-ci, figure entre autres la poésie, style d’écriture majeur qui, à travers les siècles de notre ère, inspira d’innombrables écrivains, qu’il soient auteurs de romans, de pièces de théâtre ou encore de nouvelles. Avec la poésie, la plupart de ces hommes et de ces femmes ont su trouver un moyen pour atténuer leurs peines et ont pu partager leurs sentiments avec le lecteur : c’est ce qu’on appelle la poésie lyrique.
Il faut remonter très loin dans le temps pour trouver les origines du mot « lyrisme ». Il s’avère que celui-ci vient de la lyre, nom de l’instrument qu’Orphée utilisait lorsqu’il chantait.

Les poèmes rassemblés dans cette anthologie définissent parfaitement ce sous-genre de la poésie, puisque la majorité des auteurs qui sont évoqués expriment l’affection qu’ils portent pour un être cher, le plus souvent disparu accidentellement.

On ne pouvait pas constituer cette anthologie sans évoquer l’un des auteurs les plus emblématiques du Moyen-âge, François Villon. En effet, cet homme a été l’un des premiers poètes de son époque à s’intéresser au lyrisme, notamment dans « Le Testament », ou il fait part au lecteur des bons et des mauvais moments qui ont alimenté sa vie. Il retrace aussi toute sa jeunesse et enfin, aborde le thème de la mort. En lisant ce poème, le lecteur est aussitôt plongé dans les pensées du poète. De plus, la longueur du poème (9 strophes de 32 vers !) permet au lecteur de se rendre compte des épreuves que l’auteur a dû affronter tout au long de sa vie. Après avoir retranscrit tous ces pénibles moments, on peut supposer que Villon s’est senti serein et apaisé.
Poète célèbre de l’école de la Pléiade, Louise Labé s’est aussi imprégnée de la poésie lyrique, notamment dans son recueil Sonnets, paru en 1555. Parmi le florilège de poèmes que compte ce recueil, le VIII ème est sans nul doute le plus marquant et le plus émouvant, puisque Louise Labé nous fait part de ses joies et de ses peines qui la « guident » tout au long de sa vie. On peut effectivement s’est apercevoir dès le premier vers, dans lequel elle déclare « Je vis, je meurs », antithèse qui, selon moi, caractérise très clairement ce qu’elle ressent. Dans ce poème, le lyrisme est très présent car on peut remarquer que l’amour est une des seules raisons de vivre pour l’auteur.
« Sur la mort de Marie », de Pierre de Ronsard, est aussi un poème qui relève du lyrisme. Extrait du Second Livre des Amours, paru en 1578, ce poème mêle à la fois la beauté (thème présent dans les deux premières strophes) et la tristesse (présente dans les deux dernières strophes). On peut constater que Ronsard rend hommage à Marie, un de ses trois femmes qu’il a aimé et qui est décédée. Ici, le lecteur est profondément touché par l’amour que le poète portait à sa femme, car malgré la mort de celle-ci, Ronsard la compare tout au long du poème à une rose. Enfin, on peut remarquer qu’en rédigeant ce poème, l’auteur a dû faire son deuil.
Le Romantisme est aussi une période littéraire importante en ce qui concerne la poésie, puisque plusieurs auteurs se sont intéressés au lyrisme : c’est le cas de Victor Hugo. Celui-ci est l’un des rares auteurs de l’histoire littéraire qui a su s’imposer dans tous les styles d’écritures. Alors qu’il est au sommet de sa gloire, il écrit « Demain dès l’aube… », poème extrait de son recueil Les Contemplations (1856). Ce texte, bien que court, est très émouvant, car Hugo rend hommage à sa fille aînée Léonpoldine, décédée accidentellement le 4 Septembre 1843. Ce poème, rédigé un an après sa mort, montre au lecteur que l’effroyable douleur qu’à ressenti l’auteur est toujours présente, puisqu’on peut s’apercevoir que le souhait de l’écrivain est de rejoindre sa fille. De plus, l’auteur a mis en évidence le vocabulaire de l’affectivité, un des procédés d’écriture du lyrisme. Après un an de silence, Hugo a décidé de s’ouvrir aux autres et de ne plus cacher sa peine, espérant sans doute que ses lecteurs le consolent.
Lors du siècle dernier, de nouveaux auteurs se sont prêtés à l’écriture de la poésie lyrique. C’est le cas de Paul Eluard, auteur du recueil poétique Le Temps déborde, paru en 1947. Dans celui-ci, figure entre autre « Notre vie », poème composé de trois strophes dans lequel l’écrivain nous fait partager les bons moments de sa vie avant que le malheur frappe sa famille. En effet, il rend hommage à Nush, sa femme, qu’il épousa en 1934 et qui mourut douze ans plus tard. Cette disparition tragique le bouleversa. Dans ce poème, Eluard définit en quelques vers les passions de sa femme, puis dénonce l’injustice et le châtiment qui lui a été réservé. Le lecteur peut ressentir de la pitié à l’égard de l’auteur et voudrait lui venir en aide, car comme celui-ci laisse « place au silence », on peut imaginer sa détresse intérieure. Eluard a donc voulu, tout comme Hugo, faire partager son désespoir à ses lecteurs et espère que ceux-ci viendront briser le silence dans lequel il se renferme.
Guillaume Apollinaire, auteur faisant parti de l’école du Nouveau Roman, à lui aussi rédigé des poèmes lyriques. Ces poèmes, écrits entre Octobre 1914 et Septembre 1915, ont été rédigés à titre posthume en 1956 dans un recueil intitulé Poèmes à Lou. Parmi ceux-ci, « Adieux » est le plus poignant de tous. Ce poème a été, comme tous ceux destinés à Lou, rédigé alors qu’il combattait au front comme artilleur lors de la première guerre mondiale. De son vrai nom Louise de Coligny-Châtillon, « Lou » était un des amours d’Apollinaire. Lorsqu’il écrivait ses lettres dans les tranchées, il oubliait tous les moments difficiles auquel il était confronté en permanence. En lisant « Adieux », le lecteur a l’impression que c’est l’ultime poème que l’auteur écrira à sa bien aimée. Cependant, la plupart de ces poèmes dégagent cette même impression, cette même émotion. On peut donc en déduire que ces poèmes ont été les seules sources de bonheur et les seules raisons de vivre de l’auteur.

Ces six poèmes n’ont donc pas été rédigés au hasard ou sans raisons particulières : tous ces auteurs, quelque soit le siècle ou ils ont vécu, ont chacun à un moment de leurs vies été confrontés à des épreuves difficiles, parfois douloureuses. Pour faire de point sur leurs vies, pour émouvoir le lecteur ou pour l’inviter à partager leurs peines, ces écrivains ont su trouver des remèdes aux maux de leurs vies, ce qui a pu atténuer leurs détresses et leur faire prendre conscience qu’il fallait se tourner vers un monde meilleur.

Commentaire de Mne Cottron (pour que vous puissiez juger de cette préface et voir ce qu'il faut faire réellement):
Mne Cottron déclare que c'est une "Bonne analyse des poèmes choisis. Je regrette pourtant que tu ne sois pas plus engagé émotionnellement dans le commentaire des différents textes, afin de convaincre le lecteur de lire ou écrire des poèmes."



--


:: Poster un commentaire

Votre nom : *
Votre adresse email : *
Titre du commentaire : *
Votre message : *
Votre centerblog : http://.centerblog.net

Code de validation

CAPTCHA Image

Pour valider votre commentaire, vous devez recopier ci-dessous le chiffre que vous lisez sur l'image à gauche :

 

:: Les commentaires des internautes

=D
Posté par siri le 20.05.2007
Oui Vincent, ENGAGE TOI EMOTIONNELLEMENT.

Si tu veux, je peux me procurer le numero de Marjorie ;p
(non, je n'abandonnerai jamais !)

euh...
Posté par Vincent le 20.05.2007
Non merci, elle n'ai pas besoin d'elle pour me "libérer" émotionnellement. Néanmoins, merci du conseil :p


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus