Posté le 22.05.2007 par solène
I)
2 personnages opposés
a)Le loup
Cruel, tyrannique, supérieur
Champ lexical de la haine « plein de rage », « colère » …
Royauté « sire », « majesté » …
Loup= symbole de la force
Dédain envers le loup
b)L’agneau
Doux, innocent
A des réponses valables
Compassion, pitié envers l’agneau
c)Relation entre les 2 personnages
Loup supérieur à l’agneau au niveau physique et aussi au niveau « social »
L’agneau s’adresse au loup= 3e personne du singulier= respect
Le loup à l’agneau= 2e personne du singulier= manque de respect
II)
2 argumentations différentes
a)Argumentation du loup
Aucune raison valable pour manger l’agneau
Raisons au hasard, finit par « on me l’a dit il faut que je me venge » vers 26= mensonge
Ne laisse pas répondre l’agneau
b)Argumentation de l’agneau
Répond à chaque fois au loup
Vers 20 question rhétorique= pour pousser le loup à reconnaître qu’il a tort
Conclusion
Dénonciation du pouvoir et de la justice sous Louis XIV
Posté le 20.05.2007 par Vincent
ACTE V, scène 6:
Résumé des épisodes précédents...
A la fin de l'acte IV: Clindor fuit avec Isabelle.
Au début de l'acte V: Isabelle se sent trompée et par dessus tout malheureuse alors que de son côté, Clindor est volage et même cynique !
Dans l'acte V, on a affaire à trois nouveaux personnages: Rosine, le prince Florilame et Eraste (l'écuyer de Florilame).
Clindor fait une déclarartion d'amour à Rosine.
Le prince Florilame tue Clindor et Rosine, et emmène Isabelle avec lui.
A la fin de la scène 5, c'est l'imcompréhension totale car Pridamant voit son fils mourir sous ses yeux.
La scène 6 est la scène du dénouement: Pridamant pleure Clindor qui est mort.
On a affaire à un triple noeud:
- Pridamant crois que son fils est mort
- La vie d'Isabelle et de Clindor tourne au drame
- Clindor meurt
Mais ce ne sont que des illusions = RENVERSEMENT TOTAL !
Plan pour la scène 6 de l'acte V:
I) Une éloge du théâtre (vers 1833 à 1907)
II) Un renversement de situation (pour cela, il faudra bien entendu retracer tous les éléments de l'intrigue)
Autre plan possible (d'après mon livre):
I) Un dénouement heureux
II) Un magicien psychologue
III) Les bienfaites du théâtre
Introduction:
Tout d'abord, on peut dire que le début de la scène 6 est conforme à la tragédie (surtout dans les premières répliques). Alcandre continu à manipuler Pridamant en lui faisant croire que le suicide de son fils est juste.
Le lecteur est avantagé par rapport au spectateur lors de la didascalie. Après, la vérité est révélée: c'est un coup de théâtre car Pridamant s'aperçoit que ce n'est qu'une simple comédie !
I) L'éloge du théâtre: Rappel de la fonction du théâtre à l'époque: fonction sociale qui réunit toutes les classes ("tout le monde, le peuple, les sages et les savants...").Il y a donc une volonté de globaliser.
Le théâtre est unificateur ("Paris et sa province...")
Une fonction ludique: champ lexical du plaisir.
Un fonction esthétique: champ lexical de la beauté avec "les merveilles, si beau, se parer"
Une fonction économique: le théâtre est un milieu ou l'on gagne bien sa vie: référence à l'argent. Par exemple, on peut distinguer le champ sémantique de la fortune.
L'évocation de la notion de finance qui permet de réconcilier l'aristocratie avec les rois. Elle permet aussi d'attirer les bourgeois.
Dans la scène 6, Alcandre fait appel à des arguments d'autorités. Au vers 1877, le connecteur "même" renforce l'éloge que fait Corneille du roi: il y a ici une point d'ironie: celle-ci fait -elle référence à Matamore? Mystère...
On peut remarquer aussi que Corneille n'aborde pas la notion de religion car il faut savoir qu'à l'époque, le Clergé était contre le théâtre!!!
Ici, on a affaire à un modèle de modernité: il y a donc un fort contraste entre autrefois et aujourd'hui avec des termes très forts.
"Paris crée la mode": ici, on a affaire à un vocabulaire mélioratif important avec aussi des mots comme "honneur, bonheur, douceur, richesse, bonne, doux etc..."
De plus, il y a de nombreuses hyperboles et des superlatifs.
Enfin, Alcandre fait une éloge des métiers du théâtre: c'est un lieux de paix et de concorde. Il représente le peuple, donc l'opinion commune.
En ce qui concerne l'état d'esprit de Pridamant: volonté de la part de l'auteur de mettre en scène un changement de vision sur le théâtre (c'est le spectateur).
Pridamant est totalement transformé: en effet, il est très heureux à la fin: reconnaissance de joie avec "quelle grâce dois-je vous rendre" etc...
Alcandre prend les traits du dramaturge en rendant son public heureux. Il y a donc une mise en abîme du début à la fin de la pièce car on a affaire à des personnages qui sont en réalité des comédiens. On en déduit donc que Clindor faisait des métiers lui permettant de devenir par la suite comédien.
En conclusion: On peut donc dire que le théâtre est un genre réel car la fiction nous permet de voir la réalité. Il y a donc ici les caractéristiques de l'esthétique baroque, ou l'on est tous manipulé. Ici, le théâtre nous trompe car la vie est trompeuse !
La fin de la pièce est heureuse, puisque les amoureux sont réunis et les morts sont en quelquesorte "réssucités" !
PS : Je n'ai pas mis le titre du II) car je ne sais pas trop quelles informations sont succeptibles de figurer dans cette partie. A vous de voir avec les éléments que j'ai écris au dessus...Bonnes révisions à toutes et à tous !!!
Posté le 20.05.2007 par Vincent
Séquence sur l'Autobiographie
Tout d'abord, voici les oeuvres principales écrites par François Mauriac, auteur du XX ème siècle:
- Thérèse Desqueyroux (l'histoire d'une femme adultère qui est accusée d'avoir empoisonné son mari Bernard)
- Le noeud de vipère
- La pharisienne (histoire complexe !)
- Les chemins de la mer
Commencements d'une vie est la seule oeuvre autobiographique de cet auteur. Celle-ci, publiée en 1932, lui a notamment permis de rendre compte de sa vie (ou peut-être de rendre des comptes, qui sais...)
Rappellez-vous, nous devions tous construire un plan adapté en cours. Je vous propose le mien en titre d'exemple, mettez les votres pour compléter!!
Axe: Une autobiographie didactique
I) Un récit autobiographique
1) les pronoms personnels et le temps des verbes
2) l'évocation d'un souvenir de jeunne
II) Devenir homme de lettres
1) ce que faisait l'auteur dans sa jeunesse
2) l'écrivain inspiré par des modèles littéraires
III) Défense de l'auteur
1) des contraintes auquel l'écrivain doit se soumettre
2) des auteurs écrivant tous dans un même but
Plan selon Mne Cottron: (après avoir rassemblé notre florilège d'idées^^)
Introduction:
Récit -> Analyse autobiographique -> Réflexion sur la démarche autobiographique avec des références littéraires.
Dance texte, on peut observer trois différentes postures de François Mauriac:
- celle du narrateur (notamment avec le "Je")
- celle d'un lecteur
- celle du critique
Tout ceci grâce à la diversité des pronoms personnels présents dans le texte.
--->>> Situation d'énonciation -> narratif -> injonctif -> argumentatif
I) Le jeu des pronoms personnels et son interprétation:
Dans les deux premiers paragraphes, le pronom personnel "Je" renvoie à l'experience personnelle passée tel quelle a été rapportée dans des souvenirs, écris dès la première ligne. François Mauriac évoque ainsi à la fois son enfance, son adolescence, mais aussi le récit qu'il a fait de ses souvenirs (par ex: ligne 3-> le passé de certaines situations avec "Je découvris"). De plus, l'experience de son adolescence coexiste dans le passé de l'écriture avec par exemple à la ligne 2 "Je me suis plus".
Le "Je" désigne donc le même être, mais à des moments différents dans l'action, dans le récit de l'action et dans la remémoration de cette action, avec par exemple à la ligne 11 "Je me souviens".
Le "Je" du second paragraphe reprend ce même double rôle, celui qui se trouve dans le présent de l'écriture avec par exemple à la ligne 13 "Me voilà" et celui qui se trouve dans le passé d'une action hypothétique.
Le passage du récit à une réflexion hypothétique prépare donc le changement de personne dans le troisième paragraphe, puisqu'on repasse à la première personne du pluriel "Nous". Les "nous" des lignes 16, 18 et 22 sont les critiques/les lecteurs. Ils se différencient du mot "auteur". Par contre, les "nous" des lignes 35, 36 et 37 désignent les auteurs de mémoires ou de confessions parmi lesquels s'inclut François Mauriac.
Récapitulons: "Je" de l'auteur -> "nous" du lecteur -> "nous" de l'auteur.
Il est intéressant d'observer la manière dans un texte autobiographique dont l'auteur passe du "Je" de l'écrivain au "nous" du lecteur pour ensuite s'exprimer, toujours à la première personne de pluriel, qui désigne ici les autobiographes. Cette variation de posture met donc successivement Mauriac du côté de ceux qui écrivent des mémoires, du côté de ceux qui les lisent et du côté de ceux qui analysent la démarche autobiographique pour en découvrir le sens caché et les difficultés. La grande question de l'autobiographie se pose en terme de la vérité des souvenirs.
II) L'écriture autobiographique et vérité:
L'expression de la ligne 16 intérroge sur la relation lecteur-auteur de souvenir sur la vérité. A la question d'une volonté consciente de tromper dans la rédaction d'un souvenir, que ce soit par oubli volontaire ou par embelissement, Mauriac répond par la négative en utilisant la formule à la ligne 17 "Bien loin de là" et en posant un mode de lecture, "Savoir lire".
La thèse soutenue est que les mémoires rendent compte de la vérité d'un auteur à son insu dans ce qu'il ne dit pas aussi bien que dans ce qu'il dit, et plus encore dans ce qu'il cherche à cacher. Le point de vue de Mauriac fait des mémoires et des récits de souvenirs des textes de révélations et non de mensonges.
Ce qui apparait dans le troisième pararagraphe à travers un lexique de la mise à jour, "transparait, éclaireé" ligne 18, "dessine" ligne 19, "filigrane" ligne 20 et "retrouver les traits" ligne 22.
Reste alors à expliquer pourquoi les souvenirs ne sont pas toujours exactement la vérité...c'est ce qui est exprimé dans le quatrième paragraphe à travers une mise en garde à l'impératif sous forme d'une injonction: "Gardons-nous de croire que..." ligne 24.
L'impression du mensonge peut venir du fait que l'écriture ne peut rendre compte de la complexité de la vie, de son mouvement. Les termes utilisés par leur sens contradictoires soulignent le caractère difficile de l'entreprise qui tente de concilier l'inconciliable (exemple, l26 "immobile", "fixe" opposés à "mouvante" l27). On peut noter aussi "mêler" l28 et "imbriquer", "fourmillant" l29, "insaississable" opposé à "isole", "délimite" et "impose des contours" l29-30.
D'autre part, Mauriac met en relief le caractère nécessaire, inévitable de cette façon de procéder par les mots "nécessite", "il faut bien" et "malgré lui". La difficulté ne vient pas d'après lui de celui qui écrit de l'entreprise elle même, qui consiste à faire passer la vie à travers des mots. L'écriture fige la vie, les élans et les mouvements. Peut-être faudrait-il, comme le dit Rousseau dans ses Confessions, "inventer un langage nouveau pour traduire les images et les souvenirs que chacun garde de son passé".
Conclusion: Sous couvert de répondre à la question de la sincérité des auteurs de mémoires et de souvenirs à partir de sa propre expérience, Mauriac met l'accent sur certaines spécificités et difficultés de l'écriture à travers son caractère révélateur des sentiments, des manières d'etre, des actes, l'extériosation et la mise en évidence involontaire des traits d'une personnalité et d'une vie, incompatibilité entre l'écriture et la volonté de rendre le mouvement de la complexité de la vie, il souligne aussi certaines finalités implicites comme la volonté de se justifier pour la postérité, et de rendre compte de ce qu'on a été durant sa propre vie.
Posté le 20.05.2007 par Vincent
Les Confessions de Saint-Augustin ont été rédigées au IV ème siècle.
Plan du cours: (désolé je n'ai pas les sous parties, la prof ne les as pas clairement mis en évidence!! J'essaie quand même de les trouver^^)
I) Le larcin
II) L'aveu, son récit et la réflexion qu'il suscite
I) Le larcin:
Le thème de ce récit est le vol, indiqué dès la première ligne avec le mot de larcin. Des mots comme "péché" reprenne le larcin. Il y a l'utilisation du mot "vole" à la ligne 8, "qu'on le vole", "j'ai voulu voler" lignes 3, 4 et 6. L'idée du vol est donc récurrente et obsessionnelle. Il y a 9 termes dans le premier paragraphe qui font référence au vol. Pour Saint-Augustin, c'est une action sûrement répréhensible. Ce qui contribue au malheur de Saint-Augustin est qu'il avoue sciemment ce vol commis sans aucune autre explication que de provoquer la justice et défier la loi. Dans le premier paragraphe, le larcin n'est pas clairement mentionné. Pour le lecteur, c'est difficile d'en aprécier la gravité et l'importance. On est tenté d'imaginer un vol beaucoup plus grave qu'un vol de poire. Est-ce une stratégie de la part de l'auteur pour relativiser les choses?
Le vol est raconté au deuxième paragraphe, et il est très bien défini (lieu, temps, nature de l'objet convoité, le déroulement, les caractéristiques du larcin...). C'est le retour à une explication d'un autre ordre.
Le dernier paragraphe reprend l'acte sous forme d'une confession, d'une manifestation du mal et aussi sous l'absence d'un sens moral (il emploie le terme de "malice").
Dans ce texte, on peut distinguer trois approches successives du même acte:
1ère fois: sans aucune précision sur l'acte
2ème fois: avec la mise en situation de l'acte
3ème fois: sur le plan de l'interprétation moral qui souligne le plaisir du mal
Le grandissement hyperbolique tient a plusieurs procédés:
- l'absence de la définition du larcin dans le premier paragraphe= cela confère un oracle mystérieux.
- la référence à la loi divine par l'interpellation "seigneur" ligne 1.
- le choix d'un lexique de la justice avec "loi gravée dans le coeur"
- les termes d'iniquité présents dans les lignes 1 et 2.
- les connotations religieuses des termes "seigneur, pêché, dieu"
- la répétition insistante du mot "vole" confère à l'action évoquée une dimension dramatique.
La notion d'interdit est associé à des termes évoquant le plaisir comme "jouir" ligne 8 et "notre seul plaisir" ligne 15 qui font ressortir une gravité inimaginable pour un simple vole de poire.
II) L'aveu, son récit et la réflexion qu'il suscite:
Dans le premier paragraphe, il y a la prédominance de celui qui parle, écrit au présent et au passé composé. C'est le paragraphe de l'aveu, et plus précisément de l'aveu immédiat. Il y a l'insistance sur la première personne et de ce fait cela fait de celui qui parle un coupable affirmant un acte délicieux, agravé par l'absence d'un motif.
Dans le deuxième paragraphe, il s'agit d'un récit avec toutes les formes du discours narratif (ex: "il y avait": identification du récit dès les premiers mots). On peut noter un changement de temps, de tonalité et de discours.
Nous est indiqués:
- les lieux (ligne 9)
- le moment (ligne 10)
- l'objet/la nature du délit (ligne 10)
- les circonstances aggravantes, c'est-à-dire l'absence des éléments tentant ("la beauté ni la saveur")
A partir de là, l'auteur met la situation qu'il a vécu dans les mains du lecteur: c'est l'attrait des adolescents pour les choses défendues!!! Il juge, il fait des commentaires, il donne des explications. Ce sont des éléments qui viennent du narrateur adulte, avec le décalage du temps comme dans la parenthèse et dans la dernière phrase. Au récit qui remonte dans le temps, qui est fait ultérieurement par l'adulte se mêle des observations à valeur explicative.
Dans le troisième paragraphe, on remarque un reprise de l'interlocuteur premier, Dieu. Il y a un retour au présent, ce qui reprend un peu le premier paragraphe. Il y a une forme d'entracte quand l'auteur relate les choses. A noter aussi le retour au moment de l'écriture. On peut observer un moment privilégié de dialogue avec Dieu dans le cadre de la confession. Saint-Augustin reconnait sa faute tout en dramatisant les choses. Il dévoile à Dieu ce qu'il porte de lui en mauvais (ex: "malice"= quelquechose de mal). Les temps employés sont le présent de la parole et l'imparfait du retour en arrière. Saint-Augustin essaie de dire que l'aveu de la faute est lié à l'émergence d'une foi qui est à l'origine de la prise de conscience du délit:
(Pour mieux vous aidez à comprendre...)
AVEU -> FOI -> PRISE DE CONSCIENCE (au niveau de la morale religieuse).
C'est la reconnaissance d'un goût qu'il avait pour le mal. En effet, on peut percevoir une assimilation au délit du pêché originel. On peut donc dire que, dans le troisième paragraphe, l'aveu apparait sous une forme plus abstraite et "théologique". L'accent est mis sur le goût du mal, on oublie quasiment le vol de la poire. Il y a donc vraiment une évolution moale et religieuse tout au long du texte.
Pour conclure (et il est temps!): Dans ce texte, les interpellations à Dieu soulignent les connotations religieuses du texte. Le nom de l'auteur-narrateur Saint-Augustin nous rappelle que l'on se situe dans le cadre de la croyance chrétienne, et donc de la morale chrétienne. L'idée d'enseignement et de respect dans le mot "loi" (et aussi dans la métaphore "la loi gravée dans le coeur") et dans le mot "pêché" exprime et insiste sur l'idée de FAUTE.
Quant à la relation que Saint-Augustin entretient avec Dieu, elle est tout d'abord perceptible dans l'offrant de coeur, puis dans la reconnaissance de la pitié et du soutient, dans l'apparente facilité de l'aveu qui laise deviner la compréhension de Dieu, sa sollicitiude, dans l'idée du pardon et non du châtiment.
Ce texte a en quelquesorte pour but d'appeler à la confession qui permettra un retour sur soi, c'est-à-dire une INTROSPECTION. Grâce à la générosité de Dieu et de sa bonté, Saint-Augustin lui fait ici part de ses confessions.
AVOUER ET DIEU VOUS PARDONNERA !!!!!!!!!!
(Vous avez bien retenu la leçon?!)
Posté le 20.05.2007 par Vincent
Le voici, le voilà !!! Tout le monde l'attendait je suppose ?!^^
1) Présentation du livre:
Le parti pris des choses est une oeuvre publiée par Francis Ponge en 1942, après 10 ans d'écriture.
Ponge était un poète français du XX ème, et fait parti des auteurs qui ont été influencé par le Surréalisme.
Ce recueil poétique est composé de 32 courts poèmes rédigés en prose.
Dans ce poème, l'auteur a choisi de nous décrire des éléments quotidiens, banals aux yeux de tous, et qui n'avaient jamais vraiment été évoqués par des auteurs. Il s'agit d'objets, d'aliments, les différentes saisons ou encore la faune et la flore.
Parmi ces "choses", comme l'indique clairement le titre de son recueil, Francis Ponge veut avant tout montrer au lecteur qu'il a une conception du monde différente par rapport aux autres auteurs qui, selon lui, font toujours référence à l'homme dans leurs ouvrages.
Etude du poème "Faune et flore"
Axe: Un poème rédigé en prose (autrement dit, quel rôle joue la prose dans le poème de Ponge?)
Introduction: Le XIX ème siècle est la période ou les auteurs du romantisme libèrent la poésie pour inventer la prose. Après le succès des Petits poèmes en prose de Charles Baudelaire, Francis Ponge réintègre ce style d'écriture dans le Parti pris des choses.
Plan proposé:
I) Les avantages de la Faune
1) un atout majeur: se déplacer
2) de nombreux moyens d'expressions
II) Les particularités de la Flaure
1) le mode de vie particulier des végétaux
2) des moyens de communication restreints
3) leurs influences sur le monde qui les entoure
I) La Faune (je fais court !)
1) 1 er vers : " la faune bouge"= l'auteur met dès le début du poème cette faculté que les animaux possèdent.
vers 95: "remuer une partie de leur corps": c'est donc un privilège que les végétaux n'ont pas= avantage de pouvoir se déplacer.
vers 96: ils peuvent découvrir l'univers qui les entoure: se déplacer= avantage.
2) vers 100 et 101: hyperbole et accumulation = beaucoup de moyens d'expression.
vers 115: 2 façons de pouvoir communiquer: l'oral et les mimes par "gestes".
II) La Flore
1) vers 2: "assumé par le sol"
vers 9: euphémisme "absorde soigneusement leurs restes"
vers 11: "pas de souci alimentaire"= le sol et le ciel leur fournit de la nourriture à volonté.
2) vers 12: gradation descendante= moyens d'expressions restreints
vers 40: hyperbole + répétition: "un million de fois" + "la même expression, la même feuille"= peu de moyens.
vers 43 : exagération "un vomissement de vert" = un des seuls moyens d'expression.
3) vers 86: plus ils se développent, plus ils contribuent à la formation de la nature.
vers 125: "laissent une présence"
vers 127: oxymore "tableaux-vivants": Un tableau, une fois qu'il est crée, est éternel et influence d'autres auteurs par la suite. On peut donc penser que c'est ici le cas pour les végétaux qui, une fois apparus, influencent le monde qui les entoure.
Conclusion: Ponge n'a donc pas écrit au hasard "Faune et Flore" en prose. En effet, ce style d'écriture permet au lecteur d'avoir l'impression d'entendre, de voir et même de toucher la faune et la flore, deux éléments naturels invisibles pour l'homme (selon l'auteur). Ils sont anoblis par la prose et gagnent en considération et en éclat.
Ouverture: Jean-Paul Sartre qui avait les même idées littéraires que Francis Ponge: ils employaient tous les deux la prole pour lutter contre la conception dun monde clos.
Posté le 20.05.2007 par Vincent
Voici ma préface : (j’ai eu 12/20, pas terrible mais bon on m’a dit de la poster alors…amusez-vous bien !)
Poèmes choisis:
Le Testament de François Villon, XV ème siècle.
"Je vis, je meurs" de Louise Labé, VXI ème siècle.
"Notre vie" de Paul Eluard, XX ème siècle.
"Adieu" de Guillaume Apollinaire, XX ème siècle.
Depuis le XV ème siècle, la littérature française comprend de nombreux genres littéraires. Parmi ceux-ci, figure entre autres la poésie, style d’écriture majeur qui, à travers les siècles de notre ère, inspira d’innombrables écrivains, qu’il soient auteurs de romans, de pièces de théâtre ou encore de nouvelles. Avec la poésie, la plupart de ces hommes et de ces femmes ont su trouver un moyen pour atténuer leurs peines et ont pu partager leurs sentiments avec le lecteur : c’est ce qu’on appelle la poésie lyrique.
Il faut remonter très loin dans le temps pour trouver les origines du mot « lyrisme ». Il s’avère que celui-ci vient de la lyre, nom de l’instrument qu’Orphée utilisait lorsqu’il chantait.
Les poèmes rassemblés dans cette anthologie définissent parfaitement ce sous-genre de la poésie, puisque la majorité des auteurs qui sont évoqués expriment l’affection qu’ils portent pour un être cher, le plus souvent disparu accidentellement.
On ne pouvait pas constituer cette anthologie sans évoquer l’un des auteurs les plus emblématiques du Moyen-âge, François Villon. En effet, cet homme a été l’un des premiers poètes de son époque à s’intéresser au lyrisme, notamment dans « Le Testament », ou il fait part au lecteur des bons et des mauvais moments qui ont alimenté sa vie. Il retrace aussi toute sa jeunesse et enfin, aborde le thème de la mort. En lisant ce poème, le lecteur est aussitôt plongé dans les pensées du poète. De plus, la longueur du poème (9 strophes de 32 vers !) permet au lecteur de se rendre compte des épreuves que l’auteur a dû affronter tout au long de sa vie. Après avoir retranscrit tous ces pénibles moments, on peut supposer que Villon s’est senti serein et apaisé.
Poète célèbre de l’école de la Pléiade, Louise Labé s’est aussi imprégnée de la poésie lyrique, notamment dans son recueil Sonnets, paru en 1555. Parmi le florilège de poèmes que compte ce recueil, le VIII ème est sans nul doute le plus marquant et le plus émouvant, puisque Louise Labé nous fait part de ses joies et de ses peines qui la « guident » tout au long de sa vie. On peut effectivement s’est apercevoir dès le premier vers, dans lequel elle déclare « Je vis, je meurs », antithèse qui, selon moi, caractérise très clairement ce qu’elle ressent. Dans ce poème, le lyrisme est très présent car on peut remarquer que l’amour est une des seules raisons de vivre pour l’auteur.
« Sur la mort de Marie », de Pierre de Ronsard, est aussi un poème qui relève du lyrisme. Extrait du Second Livre des Amours, paru en 1578, ce poème mêle à la fois la beauté (thème présent dans les deux premières strophes) et la tristesse (présente dans les deux dernières strophes). On peut constater que Ronsard rend hommage à Marie, un de ses trois femmes qu’il a aimé et qui est décédée. Ici, le lecteur est profondément touché par l’amour que le poète portait à sa femme, car malgré la mort de celle-ci, Ronsard la compare tout au long du poème à une rose. Enfin, on peut remarquer qu’en rédigeant ce poème, l’auteur a dû faire son deuil.
Le Romantisme est aussi une période littéraire importante en ce qui concerne la poésie, puisque plusieurs auteurs se sont intéressés au lyrisme : c’est le cas de Victor Hugo. Celui-ci est l’un des rares auteurs de l’histoire littéraire qui a su s’imposer dans tous les styles d’écritures. Alors qu’il est au sommet de sa gloire, il écrit « Demain dès l’aube… », poème extrait de son recueil Les Contemplations (1856). Ce texte, bien que court, est très émouvant, car Hugo rend hommage à sa fille aînée Léonpoldine, décédée accidentellement le 4 Septembre 1843. Ce poème, rédigé un an après sa mort, montre au lecteur que l’effroyable douleur qu’à ressenti l’auteur est toujours présente, puisqu’on peut s’apercevoir que le souhait de l’écrivain est de rejoindre sa fille. De plus, l’auteur a mis en évidence le vocabulaire de l’affectivité, un des procédés d’écriture du lyrisme. Après un an de silence, Hugo a décidé de s’ouvrir aux autres et de ne plus cacher sa peine, espérant sans doute que ses lecteurs le consolent.
Lors du siècle dernier, de nouveaux auteurs se sont prêtés à l’écriture de la poésie lyrique. C’est le cas de Paul Eluard, auteur du recueil poétique Le Temps déborde, paru en 1947. Dans celui-ci, figure entre autre « Notre vie », poème composé de trois strophes dans lequel l’écrivain nous fait partager les bons moments de sa vie avant que le malheur frappe sa famille. En effet, il rend hommage à Nush, sa femme, qu’il épousa en 1934 et qui mourut douze ans plus tard. Cette disparition tragique le bouleversa. Dans ce poème, Eluard définit en quelques vers les passions de sa femme, puis dénonce l’injustice et le châtiment qui lui a été réservé. Le lecteur peut ressentir de la pitié à l’égard de l’auteur et voudrait lui venir en aide, car comme celui-ci laisse « place au silence », on peut imaginer sa détresse intérieure. Eluard a donc voulu, tout comme Hugo, faire partager son désespoir à ses lecteurs et espère que ceux-ci viendront briser le silence dans lequel il se renferme.
Guillaume Apollinaire, auteur faisant parti de l’école du Nouveau Roman, à lui aussi rédigé des poèmes lyriques. Ces poèmes, écrits entre Octobre 1914 et Septembre 1915, ont été rédigés à titre posthume en 1956 dans un recueil intitulé Poèmes à Lou. Parmi ceux-ci, « Adieux » est le plus poignant de tous. Ce poème a été, comme tous ceux destinés à Lou, rédigé alors qu’il combattait au front comme artilleur lors de la première guerre mondiale. De son vrai nom Louise de Coligny-Châtillon, « Lou » était un des amours d’Apollinaire. Lorsqu’il écrivait ses lettres dans les tranchées, il oubliait tous les moments difficiles auquel il était confronté en permanence. En lisant « Adieux », le lecteur a l’impression que c’est l’ultime poème que l’auteur écrira à sa bien aimée. Cependant, la plupart de ces poèmes dégagent cette même impression, cette même émotion. On peut donc en déduire que ces poèmes ont été les seules sources de bonheur et les seules raisons de vivre de l’auteur.
Ces six poèmes n’ont donc pas été rédigés au hasard ou sans raisons particulières : tous ces auteurs, quelque soit le siècle ou ils ont vécu, ont chacun à un moment de leurs vies été confrontés à des épreuves difficiles, parfois douloureuses. Pour faire de point sur leurs vies, pour émouvoir le lecteur ou pour l’inviter à partager leurs peines, ces écrivains ont su trouver des remèdes aux maux de leurs vies, ce qui a pu atténuer leurs détresses et leur faire prendre conscience qu’il fallait se tourner vers un monde meilleur.
Commentaire de Mne Cottron (pour que vous puissiez juger de cette préface et voir ce qu'il faut faire réellement):
Mne Cottron déclare que c'est une "Bonne analyse des poèmes choisis. Je regrette pourtant que tu ne sois pas plus engagé émotionnellement dans le commentaire des différents textes, afin de convaincre le lecteur de lire ou écrire des poèmes."
Posté le 20.05.2007 par Vincent
- Présentation du livre:
Les rêveries du promeneur solitaire ont été écrites par Jean-Jacques Rousseau entre 1776 et 1778.
Rousseau était un écrivain et un philosophe français du XVIIIème siècle.
Cette oeuvre autobiographique est rédigée à la première personne du singulier. C'est un recueil de souvenirs dans lequel l'auteur nous fait part de certains moments ou de certaines anecdotes de sa vie qui l'ont marqué.
Cet ouvrage est composé de 10 promenades qui ne sont pas dans l'ordre chronologique.
C'est le registre pathétique qui domine dans ce livre, puisqu'il faut savoir que Rousseau était un homme méprisé par les hommes, notamment à cause de sa conception du monde (il était, comme vous le savez, très proche de la nature et menait une vie solitaire. De plus, ses idées étaient opposées à celles de Voltaire). Néanmoins, c'était un écrivain célèbre en Europe.
On peut remarquer la connotation du titre: ses rêveries= sa vie réelle et les promenades= les chapîtres.
Axe: Des Lumières au Romantisme
Introduction:
Lumières= mouvement complexe basée sur la littérature, l'intellectuel et la philosophie: XVIIIème siècle dans toute l'Europe. But principal= éclairer l'homme sur sa raison, thème que Rousseau aborde dans ses rêveries. Il met aussi en avant son côté philosophe dans certaines promenades. C'est le dernier ouvrage avant sa mort dans lequel il met aussi en évidence le thème du Romantisme développé par la suite= la nature.
Plan proposé:
I) Les caractéristiques des Lumières dans l'ouvrage
II) Les points communs de l'oeuvre avec le Romantisme
I)1ère promendade: La raison de l'auteur: remise en cause de sa place dans la société
= idée des Lumières.
9ème promendade: explication des raisons de son geste (c'est dans celle-ci qu'il aborde sa vie privée: il explique la raison de sa liasion avec Thérèse Levasseur et pourquoi il a abandonné ses 5 enfants aux "Enfants trouvés".)= savoir raisonner= idée des Lumières.
4ème promendade: Dissertation sur le mensonge: mise en évidence de son esprit philosophique= idée des Lumières.
II)Rappel: Le Romantisme est un mouvement littéraire apparu au XIXème siècle, et qui aborde de nouveaux thème, comme celui de la nature et du fantastique. Aussi, il met l'accent sur l'originalité.
5ème et 6ème promendade: son contact avec la nature= idée du Romantisme.
4ème et 10ème promenade: mise en avant de la prose, avec des passages poétiques= se rapproche du Romantisme.
Conclusion: Les rêveries du promeneur solitaire, dernière oeuvre de Rousseau, est un livre écrit dans un autre style que ces précédents ouvrages. Dans celui-ci, l'auteur prend conscience que la nature seule est source de bonheur. Il se considère donc comme un préromantique.
Ouverture:
Lumières: Les Confessions de Rousseau: appel au pathétique tout comme dans les rêveries.
Romantisme: Petits poèmes en prose de Charles Baudelaire.
Enfin, on peut comparer Jean-Jacques Rousseau à Chateaubriand qui, tout comme lui, était méprisé par la société et était souvent en désaccord avec les hommes de son époque.
PS: Rassurez-vous, ce texte figure dans la liste des complémentaires !!
Pour info, ce texte figure dans la 2ème séquence sur les Lumières.
Posté le 19.05.2007 par Camille
Elle est belle ma nappe hein !
Première page :
http://img509.imageshack.us/img509/5912/16485939it0.jpg
Deuxième :
http://img511.imageshack.us/img511/5783/46193014iz4.jpg
Troisième :
http://img406.imageshack.us/img406/6577/45680298ix6.jpg
Posté le 19.05.2007 par claire
voilà mon oral blanc, je recommence à le taper puisque ca a buggué!!
txt de Voltaire, philosophe des lumières, 18ème siècle. s'implique ds de nombreuses affaires d'intolérance religieuse: affaires Calas, Sirven, De la Barre (réabilités après leur mort, expliquer un peu les affaires)
extrait de
lettres philosophiques
jésuites= compagnie de Jésus. Ils sont ralliés au pape et au roi, Louis 14 à cette époque.
en quoi le passage est il un témoignage pertinent de l'esprit des lumières?
I/ une lettre fictive
II/ un raisonnement par l'absurde
III/ les idées
I/ lettre: -destinataire "mon révérend père"
- 1ère pers du sg "j'obéis"...
mais lettre fictive, écrite par voltaire et nn pas le bénéficier. présence de l'auteur trahie ds le dernier §: -changement d'énonciation, passage de la 1ère à la 3ème pers du sg
-commentaire ironique de la lettre fait par voltaire "il parait qu'il serait dur d'exécuter ce projet"
fiction très utilisée pr se protéger de la censure pdt la période des lumières
II/ txt en apparence logique: -divisé en §
- connecteurs logiques
thèse apparente = tuer les nn jésuites
énonciations de diverses méthodes "assassiner ds leur lit" par ex pr les protestants
mais en réalité dbl énoncitation, voltaire ne croit pas à ce qu'il écrit
-logique abérante: "ainsi je tue 6 464 285 personnes de tp ac fraction" -> on ne compte pas des hommes ac fraction dc abération!!
- antiphrases: "il est aisé d'attraper en un jr tous les prédicants et de les pendre tous à la fois" => impossible en réalité!
il y a dc utilisation d'un raisonnement par l'absurde ce qui était fréquent à l'époque des lumières
III/ thèse véritable= intolérance religieuse abérante, dangereuse
critique des jésuites en caricaturant leur façon de penser, leur pt de vue sur les autres religions
évocation d'autres religions ou mvt religieux (jansénites, molinistes...)
utilisation de faits réels pr appuyer la thèse: brûler des hérétiques (inquisition), enfants battus ds collèges jésuites (voltaire en fit partie)
CCL: témoignage de l'esprit des lumières car procédés utilisés qui étaient fréquents à cette époque (fiction, raisonnement par l'absurde) et les idées défendues sont celles des lumières (intolérance religieuse)
Posté le 19.05.2007 par Morgane
Liste de textes
Si vous voyez des erreurs, notamment dans l'épistolaire, la poésie ou l'autobiographie, n'hésitez pas à corriger.
SEQUENCE 1 : la critique du pouvoir politique du XVIème au XVIIIème siècle.
OBJET D'ETUDE : convaincre, persuader, délibérer : les formes et les fonctions de l'apologue.
PERSPECTIVES : Identifier les formes de l'apologue et de la littérature à visée argumentative. Montrer comment les ressources du texte littéraire peuvent être utilisées dans une perspective d'argumentation.
Groupement de textes :
• La Boétie, Discours de la servitude volontaire
• La Fontaine, Fables, livre VII, "Les animaux malades de la peste", vers 1 à 43
• La Fontaine, Fables, livre I, "le loup et l'agneau"
• Montesquieu, Lettres persanes, lettre XXIV
• Voltaire, Petite digression
Œuvre intégrale :
• Voltaire, Candide,
Chap. 1 : le paradis de Thunder-Ten-Tronck
Chap. VI : l'autodafé
Chap. XVII : l'Eldorado, " Les voyageurs […] tout allait mal en Westphalie"
Chap.XXX : le jardin de Candide, "Candide, en retournant dans sa métairie […] il faut cultiver notre jardin".
Compléments :
• Le colosse aux pieds d'argile, Ancien Testament, Daniel, 2
• Perrault, Le maître chat ou le chat botté
• La parabole du fils prodigue, Evangile selon Saint-Luc,15
• Fontenelle, la dent d'or
• Rabelais, Gargantua, "l'Abbaye de Thélème"
• Montesquieu, Lettres persanes, lettre XII, "les troglodytes"
SEQUENCE 2 : les Lumières.
OBJET D'ETUDE : Mouvement littéraire et culturel.
PERSPECTIVE : Comprendre le mouvement des Lumières dans son contexte historique, politique et religieux. Montrer l'engagement de la littérature d'idées dans son époque et la portée de l'argumentation.
Groupement de textes :
Le philosophe et la connaissance
• Dumarsais, Encyclopédie, article "philosophe"
• Voltaire, le l'horrible danger de la lecture
• Montesquieu, de l'esprit des lois, "de l'esclavage des nègres"
• Voltaire, le Mondain, vers 1 à 35; 45 à 60
• Diderot, le neveu de Rameau, "Mais je crois que vous vous moquez […] il vous semble"
• Voltaire, Lettres philosophiques, chap. XVII, "lettre écrite au jésuite Le Tellier par un bénéficier le 6 mai 1714"
• Saint-Simon, Mémoires, Tome XIII, chap. II, "la révocation de l'édit de Nantes"
Compléments :
• Kant, la philosophie de l'histoire, réponse à la question : " qu'est-ce que les lumières ?"
• Voltaire, Traité sur la tolérance, "prière à Dieu"
• Voltaire, Dictionnaire philosophique, article "torture"
• Rousseau, Discours sur l'origine de l'inégalité
• Voltaire, Lettres philosophiques, lettre I, "sur les quakers"
• Montesquieu, Lettres persanes, lettre XLVI
• Bayle, Commentaire philosophique, Livre II, chap. VII, "tout le désordre vient non pas de la tolérance mais de la non-tolérance"
Lecture cursive :
Diverses œuvres du XVIIIème siècle ayant donné lieu à des exposés d'élèves.
• Voltaire, Zadig, l'Ingénu
• Rousseau, Les rêveries du promeneur solitaire
• Marivaux, la double inconstance, l'île des esclaves
• Diderot, la religieuse, Supplément au voyage de Bougainville, Jacques le fataliste
• Laclos, les liaisons dangereuses
• Lesage, le diable boiteux , Turcaret
• Abbé Prévost, Manon Lescaut
SEQUENCE 3 : masque, théâtre et réalité dans l'illusion comique de Corneille.
OBJET D'ETUDE : le théâtre : texte et représentation.
PERSPECTIVES : étudier les genres et les registres ; aborder l'esthétique baroque ; réfléchir sur la singularité des textes.
Œuvre intégrale :
• L'illusion comique, Corneille Acte I, sc.1, vers 1 à 64.
Acte I, sc.2, vers 121 à 153.
Acte I, sc.3, vers 163 à 203.
Acte II, sc.2, vers 225 à 271.
Acte III, sc.1 et 2.
Acte IV, sc.7.
Acte V, sc.6, vers 1749 à 1818.
Lecture cursive :
Une pièce de théâtre au choix parmi :
• Racine, Andromaque, Phèdre
• Shakespeare, Richard III, Hamlet, Macbeth
SEQUENCE 4 : Poésie
Groupement de textes :
• Victor Hugo, « Fonction du poète »
• Louis Aragon, « Strophes pour se souvenir »
• Paul Eluard, « La poésie doit avoir pour but la vérité pratique »
• Alfred de Musset, « Impromptu »
• Alain Bosquet, « Défense du poète »
Compléments :
Lecture cursive :
• Baudelaire, Les Fleurs du mal
• Rimbaud, Les Illuminations
• Ponge, Le parti pris des choses
SEQUENCE 5 : Epistolaire
Œuvre intégrale :
• Montesquieu, Les lettres persanes
- Lettre XXXVII
- Lettre CXLVI
SEQUENCE 6 : Autobiographie
Groupements de textes :
• Saint Augustin, Les Confessions, « Augustin s’accuse d’un larcin »
• Rousseau, les Confessions, Livre I, extrait
• Mauriac, Commencements d’une vie, Introduction, extrait
Compléments :
• Romain Gary, la promesse de l'aube, extrait