Lumières
Publié le 23/06/2007 à 12:00 par Camille
QUELQUES REPÉRAGES
1) Différences entre les hommes et le philosophe
- Différences de mode de vie : l'homme vie au jour le jour, sans réfléchir sur les causes, acceptant tout. Au contraire, le philosophe réfléchit, pense, prévient les causes et repousse les mauvais sentiments.
- Différences de détermination : pour l'homme c'est la grâce tandis que pour le philosophe, c'est la raison.
- Différences d'attitude devant la passion : l'homme est emporté par sa passion sans réfléchir tandis que le philosophe analyse ses passions et agit après.
- Différence de point de vue de la vérité : Le philosophe fait attention à cette idée et il est très prudent.
- Cependant le philosophe et l'homme vivent dans la même société : l'homme et le philosophe doivent être en société pour vivre, travailler, plaire ou se rendre utile.
2) Les valeurs, les idées, les messages du philosophe
- Ne pas aller "tête baissée" mais toujours réfléchir et analyser la situation.
- Se servir de la raison (vérité) que de la grâce (apparence).
- Vivre en société et ensemble sans haine (le philosophe qui est la référence du texte n'a pas de pays ennemi car il veut juste être utile).
INTRODUCTION
L'article encyclopédique est l'article final du groupement de textes.
Les philosophes sont différent des humains et des religieux.
Écrit par, pour, au sujet des philosophes
==>Essentiel de la philosophie des lumières.
Le texte est en italique sauf le mot philosophe que l'on retrouve 8 fois dans le texte
==>Sujet du texte car réparti dans tout le texte.
Autres mots qui reviennent également :- les autre hommes
-la raison , réflexion, esprit
-passion
Le philosophe est un modèle qui existe
Le texte est composé de beaucoup de paragraphe, il n'y a pas de liens logiques.
Le quatrième paragraphe est un paragraphe de transition dans ce texte
==>Comment pense le philosophe puis extension de l'esprit du philosophe
Dans le 2ème paragraphe : ténèbres des uns qui est opposé avec la nuit éclairée par le flambeau du guide philosophe.
==>Siècle des lumières
Les autre hommes réagissent comme des animaux alors que le philosophe réfléchit, cherche les causes.
==>Dumarsais s'étudie lui même avant d'étudier les autres.
==>le texte construit le philosophe
1)Effet de répétition, de récurrence (on trouve 3 fois le mot raison dans le texte)
Mise en évidence des caractéristiques du philosophe.
Mots clés
On retrouve 8 fois le mot philosophe, et donc on peut en déduire que c'est la notion étudiée dans le texte. On retrouve le mot raison 3 fois: elle préside à la réflexion.
On retrouve le mot esprit: importance de la vie intellectuelle et de la pensée. On retrouve le mot passion: opposé à la raison.
Étude des caractéristiques
Renaissance de soit : recherche de la vérité et le l'erreur (fausse vérité). Connaissance des autres mais aussi connaissance de soit.
Le philosophe n'a plus la foi en dieu mais la foi en la raison ; donc les termes de philosophe et de chrétiens son totalement différents.
La vie sociale : il aime la société ,refus de la solitude : le philosophe a besoin des autres et il y trouve du plaisir.
Moral : c'est la raison qui guide l'action : fin des préjugés, des superstitions = fin de la religion
==>morale rationnelle
==>Le philosophe est un être raisonnable, réfléchi, vertueux . Il a une conscience de la vie sociale nouvelle car avant la vie sociale du 17ème siècle = vie mondaine alors qu'au 18ème siècle on a un élargissement de la vie sociale.
2)Le philosophe par rapport aux autres hommes
Le philosophe a le savoir alors que les autres ont l'ignorance : négations / affirmations + "au contraire".
Le philosophe connaît les causes alors que les autres ignorent les causes.
Réflexion / Passion même construction "au lieu que".
Le philosophe a d'abord la réflexion puis ensuite l'action, tandis que les autres ne se contrôlent pas.
Flambeau :valeur symbolique: lumière qui guide l'homme dans l'obscurantisme.
3ème paragraphe : corrompre / croire : il n'y a pas les autres et on a que les caractéristiques du philosophe.
==>Le philosophe est un homme sage qui a une étape d'avance, qui est légèrement supérieur aux autres De plus il n'est irréaliste, il est concret et près des hommes ==> c'est un guide.
3) Un texte représentatif de l'esprit des lumières
On retrouve dans ce texte l'esprit de Fontenelle.
Réflexion guidée par la raison : le philosophe est le guide
La raison est la lumière de l'obscurantisme.
Recherche de la vérité grâce a la raison: "il ne la confond point avec la ressemblance".
Le philosophe est capable d'accepter le doute, il est sceptique.
Il se veut lucide ( dans le mot lucide on retrouve "lu" de lumière)
Le philosophe n'est pas quelqu'un de fanatique car il sait douter.
On peut penser que Dumarsais est un peu prétentieux (il est philosophe) mais il se sert de sa supériorité pour aider les autres, les éclairer. De plus il a besoin des autres (raisonnable). Il y trouve du plaisir et en donne échange. Le philosophe cherche à convenir aux autres, et qui plus est il est utile grâce à la raison.
CONCLUSION
On a un portrait de l'homme des lumières. Le philosophe est un homme raisonnable , un homme du monde."le propre du philosophe est de bien mériter du genre humain" article de l'encyclopédie. Il n'est pas violent dans sa forme ni dans sa vision du monde.
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Publié le 22/06/2007 à 12:00 par Mme Mly
LE REGNE DE LOUIS XV L'AFFAIBLISSEMENT DE LA MONARCHIE
J. ISAAC , MANUEL D'HISTOIRE CLASSE DE 3° , EDITION 1966 P23 SQ.
LA RÉGENCE (1715-1723)
-> LA REACTION CONTRE LE REGNE DE LOUIS XIV
Louis XIV laissait pour successeur un enfant de cinq ans, son arrière-petit-fils, Louis XV. Par testament, il avait confié la présidence du Conseil de Régence à son neveu, le duc Philippe d'Orléans, mais sans lui donner tout le pouvoir. A l'exemple d'Anne d'Autriche, après la mort de Louis XIII, le duc demanda au parlement de Paris de casser le testament du feu roi et se fit attribuer le titre de Régent avec pleine et entière autorité. On appelle Régence la période de huit années (1715 1723) où le royaume fut gouverné par le Régent. La Régence fut marquée par une violente réaction contre tout ce qui avait caractérisé la fin du règne précédent. Versailles fut provisoirement délaissé, et la Cour s'établit à Paris où elle mena une vie de plaisirs, de fêtes et d'impiétés, le Régent donnant l'exemple. Les Jansénistes emprisonnés furent mis en liberté. Mais les nouveautés les plus audacieuses apparurent dans les finances.
représentation du régent : peinture anonyme musée de Versailles
-> LE SYSTEME DE LAW
A la mort de Louis XIV, le Trésor était vide et les revenus des deux années suivantes étaient déjà dépensés. En désespoir de cause, le Régent prêta alors l'oreille aux propositions séduisantes de l'éccossais John Law. Law avait conçu un système hardi. Un pays, disait il, est d'autant plus riche qu'il fait plus de commerce. Or le commerce dépend de l'abondance de la monnaie et de la rapidité de sa circulation. La monnaie n'étant qu'un instrument d'échange des marchandises, sa nature importe peu. Il n'est pas nécessaire de recourir à l'or et à l'argent, métaux rares dont beaucoup de pays sont dépourvus. La monnaie la plus commode est la monnaie de pa pier qui se fabrique et se transporte facilement.
L'État doit se faire banquier et émettre sous le nom de billets de banque du papier-monnaie que l'on pourra d'ailleurs échanger contre de l'or ou de l'argent. L'État doit aussi se faire commerçant; les bénéfices qu'il réalisera lui permettront de rembourser la Dette publique. Le Régent ne permit d'abord à Law que de fonder une banque privée, la Banque générale. La Banque générale reçut des dépôts d'argent, elle consentit des prêts aux commerçants et elle émit des billets remboursables en espèces métalliques. Elle fit de si bonnes affaires qu'elle fut reconnue Banque d'État (1718). Law fonda également une compagnie commerciale par actions (1717). Sous le nom de Compagnie d'Occident, puis de Compagnie des Indes (1719), elle reçut le monopole de tout le commerce colonial français; enfin, elle se substitua aux traitants pour la levée des impôts indirects. Au début de 1720, Law réunit la Banque à la Compagnie. Tout le monde voulut alors avoir des actions; on en vint à payer 20000 livres des actions de 500 livres. Mais les dividandes (c'est à-dire les bénéfices rapportés par chaque action), ayant été infimes, la confiance du public disparut.
On se mit donc à vendre les actions, et leur valeur baissa. Pris de peur, le public perdit aussi confiance dans les billets et exigea leur rembourse ment en or et en argent. Comme la valeur des billets émis dépassait de beaucoup l'encaisse de la banque, celle-ci fit faillite, et Law s'enfuit. Le système avait donc échoué. Le commerce maritime en avait reçu une vive impulsion, mais la confiance du public dans les banques fut pour longtemps détruite en France.
La rue Quicampoix en 1720 B.N. EST in J. Isaac , manuel classe de 3° ed. 1966 p. 25
Publié le 22/06/2007 à 12:00 par Mme Mly
Les Lumières
I. Rappel historique.
1685-1715: fin du règne de Louis XIV.
Une fin de règne difficile :
– menace constante de famine
– persécution des jansénistes et des protestants
(1685 : révocation de l'édit de Nantes)
– guerres contre des coalitions européennes de 1689 à 1697, puis de 1702 à 1713 pour la maîtrise des empires coloniaux qui entraînent le développement du commerce. De fait, une nouvelle richesse voit le jour, qui conteste la vieille noblesse terrienne.
1715-1723 : la Régence.
Philippe d'Orléans et les grands seigneurs cherchent à reprendre leurs prérogatives après l'absolutisme de Louis XIV. Une vie fastueuse se développe, dans une atmosphère de luxe et de plaisir.
Mais la France est ruinée, et on recourt au système imaginé par Law. En 1720, banqueroute catastrophique à l'échelle nationale, qui fera chuter de façon drastique la confiance du pays dans l'état.
Parallèlement, la noblesse de robe ( noblesse acquise par l'achat de certaines charges de justice) regroupée au Parlement, conteste le pouvoir, ce qui entraîne un durcissement des positions d'affrontement.
1723-1774 : règne de Louis XV.
1726-1743 : sous le ministère de Fleury, retour à une paix et à une prospérité relatives. C'est la fin des épidémies et des famines, ce qui entraîne une augmentation démographique, la France devient le pays le plus peuplé d'Europe Occidentale.
Mais c'est une civilisation essentiellement rurale avec une agriculture très traditionnelle dans laquelle de riches propriétaires terriens tirent tous les bénéfices, sans payer trop d'impôts, ce qui entraîne mécontentement et demande de disparition des droits seigneuriaux.
L'état est en lutte à la fois avec les ambitions de l'aristocratie et avec les dissidences religieuses, des protestants notamment, et intellectuelles des philosophes des Lumières.
Par ailleurs, des revers militaires ternissent l'image du pouvoir. En 1763, le traité de Paris reconnaît la dominance de l'Angleterre en Inde et en Amérique.
1774-1792 : Règne de Louis XVI.
1774-1776 : ministère de Turgot.
1777-1781 : ministère de Necker.
Tous deux sont philosophes, mais resteront trop peu de temps au pouvoir pour agir efficacement.
Economiquement, le pays est en crise : mauvaises récoltes, faillites commerciales nombreuses, banqueroute de l'état, intervention militaire dans la guerre d'indépendance américaine ruineuse...
Politiquement, le déclin de l'absolutisme s'accompagne d'une augmentation du pouvoir des grands seigneurs qui revendiquent la restauration de leur droits féodaux. Parallèlement, on assiste à une montée en puissance de la bourgeoisie qui affirme les valeurs du travail, du mérite personnel, de la réussite sociale, et qui remet en cause les privilèges, les institutions politiques et religieuses qui la marginalise quand elle est l'essence du pays.
1789-1799 : la révolution française.
1789 : le Tiers-Etat affirme ses exigences.
14 juillet : prise de la Bastille
4 août : abolition des privilèges
26 août : DDHC
2 novembre : les biens du clergé sont mis à la disposition du peuple.
=> tous ces évènements sont symboliques.
21 septembre 1791 : fin de la royauté ; début de la république.
1793-1794 : Comité de Salut Public ; Terreur.
1794-1799 : le Directoir : la bourgeoisie modérée est au pouvoir.
18 brumaire 1799 : Coup d'état de Napoléon Bonaparte.
II. Situer les principaux écrivains et penseurs.
1685-1715 : les précurseurs :
Bayle
Fontenelle
Descartes
1715-1750 : l'essor des Lumières :
Montesquieu
Fontenelle
Saint-Simon
Voltaire
Lesage
Crébillon
Prévost
Marivaux
1750-1778 : Apogée des Lumières et sensibilité pré-romantique :
Voltaire
Diderot
Rousseau
Helvétius
D'Holbach
Bernardin de Saint-Pierre
Beaumarchais
1778-1802 : les bouleversements :
Beaumarchais
Laclos
Sade
Publié le 23/05/2007 à 12:00 par solène
Voilà La révocation de l’édit de Nantes ms j’ai vraiment pas bcp de trucs et je comprend rien alors si vs avez des choses à rajouter…
St Simon XVIIIe= Les Lumières
I- Constat d’horreur
La 1ère phrase → 15 lignes, gradations, enchaînement de faits, généralisation, accumulation de prop. Sub. Relatives
Champ lexical du chaos et de l’abomination générale
Constat d’anarchie, de chaos → 1er §
II- Les responsables
Responsabilité du roi → il a été influencé
Roi= insouciant, inconscient, croit en les bêtises des évêques
La destruction de la France → profite aux autres pays
Responsabilité des nobles → 2e et 3e §
Responsabilité du roi → 4e §
Antithèses « horreur et confusion » l.31 et « triomphes et joies » l.32
l.2 « complot affreux » → persécution de protestants par les catholiques
l.23 « dragons » → gens qui avaient l’autorisation d’abuser des protestants
Publié le 19/05/2007 à 12:00 par Camille
Elle est belle ma nappe hein !
Première page :
http://img509.imageshack.us/img509/5912/16485939it0.jpg
Deuxième :
http://img511.imageshack.us/img511/5783/46193014iz4.jpg
Troisième :
http://img406.imageshack.us/img406/6577/45680298ix6.jpg
Publié le 19/05/2007 à 12:00 par claire
voilà mon oral blanc, je recommence à le taper puisque ca a buggué!!
txt de Voltaire, philosophe des lumières, 18ème siècle. s'implique ds de nombreuses affaires d'intolérance religieuse: affaires Calas, Sirven, De la Barre (réabilités après leur mort, expliquer un peu les affaires)
extrait de
lettres philosophiques
jésuites= compagnie de Jésus. Ils sont ralliés au pape et au roi, Louis 14 à cette époque.
en quoi le passage est il un témoignage pertinent de l'esprit des lumières?
I/ une lettre fictive
II/ un raisonnement par l'absurde
III/ les idées
I/ lettre: -destinataire "mon révérend père"
- 1ère pers du sg "j'obéis"...
mais lettre fictive, écrite par voltaire et nn pas le bénéficier. présence de l'auteur trahie ds le dernier §: -changement d'énonciation, passage de la 1ère à la 3ème pers du sg
-commentaire ironique de la lettre fait par voltaire "il parait qu'il serait dur d'exécuter ce projet"
fiction très utilisée pr se protéger de la censure pdt la période des lumières
II/ txt en apparence logique: -divisé en §
- connecteurs logiques
thèse apparente = tuer les nn jésuites
énonciations de diverses méthodes "assassiner ds leur lit" par ex pr les protestants
mais en réalité dbl énoncitation, voltaire ne croit pas à ce qu'il écrit
-logique abérante: "ainsi je tue 6 464 285 personnes de tp ac fraction" -> on ne compte pas des hommes ac fraction dc abération!!
- antiphrases: "il est aisé d'attraper en un jr tous les prédicants et de les pendre tous à la fois" => impossible en réalité!
il y a dc utilisation d'un raisonnement par l'absurde ce qui était fréquent à l'époque des lumières
III/ thèse véritable= intolérance religieuse abérante, dangereuse
critique des jésuites en caricaturant leur façon de penser, leur pt de vue sur les autres religions
évocation d'autres religions ou mvt religieux (jansénites, molinistes...)
utilisation de faits réels pr appuyer la thèse: brûler des hérétiques (inquisition), enfants battus ds collèges jésuites (voltaire en fit partie)
CCL: témoignage de l'esprit des lumières car procédés utilisés qui étaient fréquents à cette époque (fiction, raisonnement par l'absurde) et les idées défendues sont celles des lumières (intolérance religieuse)
Publié le 18/04/2007 à 12:00 par Morgane
Je sais que Blandine l'a posté, mais elle dit des choses que je dis pas, et inversement : on en aura jamais trop de deux ^^
Intro
"De l'esclavage des nègres", est extrait
De l'Esprit des Lois, de Montesquieu. Montesquieu était un écrivain et un philosophe des lumières très engagé politiquement, et contre l'esclavage des noirs.
Ce texte peut être lu comme une critique ironique, car tout d'abord, il paraît comme un réquisitoire des noirs. Mais, il s'avère ensuite ironique, et est en fait une dénonciation des pratiques esclavagistes sur les noirs.
I.
Au premier abord, on peut considérer que ce texte critique sévèrement les noirs, par leur physique, et en les excluant de la vie religieuse sociale, et économique.
Premièrement, les noirs sont blâmés, à l'aide d'arguments esthétiques. Comme Montesquieu le remarque, "ceux dont il s'agit sont noirs depuis les pieds jusqu'à la tête, et ils ont le nez si écrasé qu'il est presque impossible de les plaindre" (l. 5/6). Effectivement, les esclaves africains étaient noirs, contrairement aux Français au XVIIIème siècle, et cette différence leur posait problème. "Le nez si écrasé" (l. 5) qu'ils possèdent aussi, est accentué par un intensif, et montre bien qu'ils sont tellement différents physiquement, et même laids et qu'il n'est pas nécéssaire de se soucier d'eux. Car, de toute façon, à cette époque, pour le roi, ceux qui ne ressemblaient pas aux Français, ne méritaient pas le même statut.
Dans le même sens, Montesquieu se justifie dans cette phrase : "il est si naturel de penser que c'est la couleur qui constitue l'essence de l'humanité" (l. 10), qui montre qu'une chose aussi simple que la couleur de peau, constitue quelque chose de très important, qui est l'humanité. Donc, si les noirs n'ont pas la bonne couleur de peau, ils ne peuvent pas faire partie de l'humanité.
Avec ses arguments esthétiques, Montesquieu veut montrer qu'à l'époque, le physique d'une personne et sa couleur de peau était importants pour déterminer son avenir, en tant que citoyen ou esclave.
D'autres arguments sont ainsi développés, notamment par rapport à la religion.
D'après le texte, "on ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, [...], ait mis une âme, surtout bonne, dans un corps tout noir" (l. 7/8). Il est ainsi montré, que pour la religion de l'époque, il était invraisemblable qu'un noir puisse être un être humain comme tout homme chrétien, car étant noir, il ne mérite pas d'âme. Et d'après la religion, un homme était constitué d'un corps et d'une âme. Or ici, il est expliqué que Dieu n'aurait pas pu donner une âme à un corps de cette couleur, car elle est différente. L'adverbe "surtout", insiste que, même dans le pire des cas ou un noir aurait une âme, elle ne pourrait être que mauvaise.
Il est ensuite rajouté, que "il est impossible que nous supposions que ces gens là soient des hommes, parce que, si nous les supposions des hommes, on commencerait à croire que nous sommes pas nous-mêmes chrétiens" (l. 18). Ceci pour démontrer qu'il est plus correct de douter que les esclaves soient des humains, plutôt que de douter que les homme soient croyants. Et à cette époque, le catholiscisme était la religion d'état en France, et les autres n'étaient que peu acceptées. Donc pour les Français, c'est la parole de Dieu, qui est censée être la plus importante.
Ses arguments appuient le fait que les esclaves ne sont pas humains, d'après la religion, et aussi qu'ils ne pas sont pas adaptés à la vie sociale, ni à la vie économique.
Les noirs, d'après le texte, ne peuvent pas vivre en societé, comme il est noté à la ligne 16 : "une preuve que les nègres n'ont pas le sens commun, c'est qu'ils font plus de cas d'un collier de verre que de l'or, qui, chez les nations policées, est d'une si grande conséquence" (l. 16/17)incapables de juger le vrai du faux, et ceci est accentué par l'intensif 'si", car ils attacheraient plus d'importance à du verre que de l'or, donc ils ne connaissent pas la valeur des choses, et sont inadaptés à l'économie.
Et ainsi, il est expliqué de la même manière, que les esclaves seraient très mauvais pour la societé s'ils étaient dedans, car "le sucre serait trop cher, si l'on ne faisait travailler la plante qui le produit par des esclaves". Il est tout aussi aberrant pour l'époque, de payer cher, si on peut payer moins, en faisant travailler des esclaves, car cela bouleversait l'économie. De la même façon, sans les esclaves, les terres ne seraient pas défrichées, d'autres travaux ne seraient pas fait, et donc, la société vivrait mal.
En conclusion, le texte exclue les esclaves du monde humain, à cause de leur couleur de peau, et leur incapacité à participer à la vie sociale économique et religieuse, car aussi, ils manqueraient aux autres car leur travail est utile.
Cependant, Montesquieu ne pense pas ce qu'il dit dans le texte.
II.
On peut principalement remarquer que de nombreux procédés qui décrédibilisent ce qu'il dit, et que le texte est ironique.
Tout d'abord, le texte commence par la conjonction "Si", qui introduit une hypothèse. Cela montre donc, que ce qu'il dit n'est pas toujours applicable, et qu'il est même possible que ce soit irréel. Le conditionnel, présent à plusieurs reprises dans le texte, par exemple "dirais" (l.1), "serait" (l.3, l. 21) insiste encore plus, sur l'hypothèse et la non-réalité de ce que dit Montesquieu, alors qu'un véritable argumentaire serait entièrement écrit au présent de vérité générale.
De plus Montesquieu commence son texte à la première personne du singulier "je" (l.1), car il parle de son avis personnel, alors que dans la suite du texte, il utilise "on" (l. 7, 13, 20) ainsi que la 1ère personnel du pluriel "nous" (l. 11, 18), et on ne sait pas à qui d'autre il fait référence. Cela décrédibilise ce qu'il dit, car son argumentaire n'est pas logique, il s'appuie sur d'autres personnes non mentionnées, afin de ne pas être le seul à porter la faute.
Aussi, il essaie de faire une concession à partir de la ligne 20 : "De petits esprits exagèrent trop l'injustice que l'on fait aux Africains". Il reconnait effectivement qu'une injustice est commise envers les esclaves, cependant, l'emploi d'un adverbe superlatif comme "trop", à la suite d'un verbe de sens très fort comme "exagérer", fait insister trop lourdement sur la non-crédibilité des "petits esprits", qui sont eux-mêmes dépréciés.
Pour finir ce qu'il dit, Montesquieu emploie une question rhétorique à la fin du texte : "Car, si telle était qu'ils le disent ne serait-il pas venu dans la tête des princes d'Europe, qui font entre eux tant de conventions inutiles, d'en faire une générale en faveur de la miséricorde et de la pitié ?" (l. 20/23), qui laisse en suspens la réponse. Mais ceci est une question absurde, qui ne va pas dans le sens de l'argumentaire. Elle permet de mettre en conclusion des mots comme "miséricorde" et "pitié", qui sont contraire au vocabulaire général du texte, et donc, Montesquieu ne conclue pas par ce qu'il a essayé de démontrer tout au long du texte.
Son argumentaire, en plus d'être mal construit, est absurde et construit avec des procédés de l'ironie.
Montesquieu ne pense absolument pas ce qu'il dit. Beaucoup d'hyperboles, de superlatifs et d'intensifs sont utilisés, ce qui renforcent l'irréalité de sa critique, comme par exemple "si écrasé" (l.5), "privent toujours" (l. 11), "les meilleurs philosophes du monde" (l.14), "si grandes conséquences' (l.17). Il est évident que Montesquieu ne pense pas que d'autres sont les meilleurs philosophes du monde, car il en est lui-même un. La phrase "ils ont le nez si écrasé qu'il est presque impossible de les plaindre" (l.5/6) est absurde. Il n'y a pas vraiment de rapport logique entre un détail physique, et l'impossibilité de les plaindre, car au contraire, quelqu'un qui a problème physique est plus facile à plaindre, et Montesquieu ne penserait pas cela.
De la même façon, la phrase "il est impossible que ces gens là soient des hommes" (l. 18) n'a pas de sens, car des gens sont forcément des hommes. Alors qu'ici, l'expression "il est impossible que" insiste, et exprime totalement le contraire. D'autres expressions dans le texte expriment la véracité des dires, comme "il est naturel de penser que" (l.10), "on peut juger" (l.13), alors qu'elles sont suivies de phrases complètement absurdes.
C'est le cas, pour toute la phrase "il est impossible que nous supposions [...] que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens" (l. 18/19). Elle exprime que les hommes dont il parle sont chrétiens, et qu'il serait invraisemblable de considérer les noirs comme des hommes. Cependant, les chrétiens sont censés traiter tous les hommes de manière égale, donc ils ne se réveleraient pas chrétiens en n'acceptant pas les noirs comme hommes. Alors qu'ils expriment le contraire. Ceci est donc un contresens total, et prouve l'absurdité du raisonnement de Montesquieu, afin de faire comprendre que ce qu'il dit est ironique.
Effectivement, le vrai but du texte est de dénoncer la monarchie absolue.
Montesquieu, fait implictement dans ce texte, une plaidoirie des noirs, et une critique du roi qui était favorable à l'esclavage.
On a pu remarquer précédemment qu'il avait de nombreux arguments contre les noirs, cependant, aucun d'eux ne sont valables. Montesquieu voulait évidemment, défendre les noirs. On peut dire que dans le dernier paragraphe du texte, l'expression "de petits esprits", qui "exagèrent trop l'injustice que l'on fait aux Africains"(l. 20) , se rapporte à Montesquieu lui-même. Il veut exprimer, que ceux qui, comme lui, défendaient les noirs, n'étaient pas du tout considérés par le pouvoir royal de l'époque.
Alors que, ce même roi, était favorable à la traite des noirs, et c'est ce contre quoi Montesquieu militait. Il fait la critique de toutes les formes de maltraitance que subissent les noirs, dues à leur physique, et le fait qu'ils ne soient pas intégrés à la vie sociale et religieuse du pays, comme nous l'avons vu précédemment. Une dénonciation des chrétiens est aussi faite, comme quoi ils croyaient avoir la foi alors que ce n'était qu'une illusion car ils ne suivaient pas la parole de Dieu.
C'est ainsi que toute la critique revient au même point; la monarchie absolue, qui était trop réductrice et totalitaire, car elle empêchait les philosophes de s'exprimer (Montesquieu a d'ailleurs échappé plusieurs fois à la censure) elle défendait aux noirs de s'intégrer, et se croyait chrétienne alors que ce n'était qu'un simple prétexte.
Ccl
En conclusion, ce texte, qui apparaissait comme une critique des noirs, est en fait une profonde dénonciation de l'esclavagisme en France, et du roi, comme c'est également le cas pour le chapitre 19 de
Candide, de Voltaire, lorsque Candide lui-même rencontra le nègre de Surinam.
Et malgré la monarchie absolue, l'esclavage sera quand même aboli en 1848, un siècle plus tard. Ce qui prouve, que les protestations de Montesquieu, ne sont pas averées inutiles.
Publié le 06/04/2007 à 12:00 par Morgane
Le Mondain, Voltaire
Ce texte de Voltaire est un poème didactique et satirique critiquant le mythe du retour à la Nature.
I. Construction du poème
- ligne 1 à 4, allusion au mythe de l’âge d’or, le mythe du retour à la nature comme introduction, montrant que le poème traitera de ce sujet
- vers 5 à 29, passage énumérant les avantages de la civilisation moderne, de l’âge de fer, en opposition avec l’âge d’or. Début du passage commençant par « Moi, je », qui insiste et montre que ce paragraphe parle de l’opinion et de la vision du bonheur de Voltaire
- vers 30 à 50, inconvénients et barbaries de l’état de nature, annoncée par « quand la nature était dans son enfance »
Ce poème argumentatif est très bien construit et cherche à mettre en avant la vision que Voltaire a du bonheur
II. Eloge de l’âge de fer
- D’après Voltaire, l’époque où il vit permet le luxe et le plaisir. Champ lexical des plaisirs du luxe et de l’abondance : « luxe », « plaisirs », « arts », « propreté », « ornement », « abondance », « plaisirs nouveaux », « plaisirs de ce monde », « superflu »
- Ce luxe a permis l’essor du commerce qui a enrichi les nations
- Le commerce a unifié le monde
- La civilisation a forcé les gens à se respecter
III. Cibles de Voltaire
Il critique la religion, l’âge d’or d’Adam et Eve (allusion ironiques del’Eden : « ce temps profane »
- évocations provocatrices et iconoclastes (qui est hostile aux traditions) d’Adam et Eve « mon bon père »
Il critique la vie dans la nature qu’Eve et Adam menaient, et que d’autres philosophes de son temps prone, comme Rousseau.
- vocabulaire de saleté et de misère, du à la nature « ongles longs, un peu noirs et crasseux », « la chevelure assez mal ordonnée »
Voltaire a d’ailleurs été contraint à l’exil, pour cause de scandale religieux.
En ccl, ce texte est un éloge des temps modernes, écrit d’un ton gai et plaisant
Voltaire fait un usage inattendu de la poésie, non pas pour des sentiments personnels, mais pour des préceptes. De plus, il fait une condamnation des pensées de Rousseau, qui prônait un retour à la nature.
Publié le 05/04/2007 à 12:00 par Dine
De l'esclavage des Nègres de Montesquieu, petite analyse du texte (13.5/20 c'est pas génial mais c'est pas la mort non plus loool)
Introduction
"De l'esclavage des Nègres" est le chapitre 6 du livre XV de "De l'esprit des lois" rédigé par Charles de Secondat, baron de Montesquieu, alors qu'il siégait à l'académie Française.
Ce texte appartient au courant des Lumières et présente avant tout un registre polémique.
La période durant laquelle ce texte a été écrit correspond à l'ouverture de la France sur le monde par les aventuriers, les colonisateurs mais également les commerçants, ce qui apporte un exotisme souvent discuté dans les salons.
Ce texte est une éloge de l'esclavagisme largement ironique.
I L'éloge de l'esclavagisme
Montesquieu expose dans ce texte les raisons de l'esclavagisme et en quoi il est positif.
Pour cela il utilise de nombreux arguments, variés dans leur nature, et exposés les uns après les autres, chacun formant un paragraphe.
Le premier argument, constituant le second paragraphe de la ligne 2 à3 est un argument historique. Le verbe "devoir" fait part de l'obligation qui s'ensuivit au massacre du peuple Américain C'est en quelque sorte une excuse des Européens, car les terres qu'ils avaient colonisées devaient être défrichées, ils ont donc "dû" "embaucher" d'autres esclaves (référence au commerce triangulaire).
Au troisième paragraphe, à la ligne 4, se trouve un argument d'ordre économique, commercial. Il y est en effet expliqué que pour qu'un produit soit bon marché, il est essentiel que la main d'oeuvre embauchée soit elle-même peu chère.
Puis le quatrième paragraphe (l5-6) constitue un argument physique, justifiant l'esclavagisme par la couleur de peau des esclaves, on remarque d'ailleurs une proposition subordonnée de conséquence.
Vient ensuite au cinquième paragraphe, un argument théologique (faisant référence à Dieu, la religion), utilisant une périphrase pour décrire les "noirs" comme étant des diables "une âme, surtout bonne, dans un corps noir", il est dit ici que Dieu ne se permettrait pas de mettre une bonne âme dans un corps noir, donc les noirs ont tous une "mauvaise" âme ce qui explique pourquoi il est acceptable de les réduire en esclavage.
On retrouve un argument théologique au neuvième paragraphe (l 17-18) avançant le fait qu les noirs ne sont pas des Hommes. Un raisonnement logique est établi par les connecteurs "parce que" et "si".
Les sixième et septième paragraphes sont d'ordre chronologiques (l9 à 14), des comparaisons avec les peuples d'Asie et d'Egypte sont établies afin de poser un jugement sur les noirs, amplifiant ainsi la justification de l'esclavagisme.
Puis au huitièm paragraphe (l15-16), un argument d'ordre culturel, social, est exprimé à travers le fait que les noirs n'ont pas la conscience de la "réelle" valeur des choses.
Enfin, pour clore son argumentation, Montesquieu fait appel à un argument politique: puisque les princes d'Europe ne réagissent pas, il est parfaitement "légal" d'exercer quelque sorte d'esclavagisme.
Ces arguments font donc l'éloge de l'esclavagisme, cependant certains éléments trahissent l'ironie de Montesquieu, dont le véritable but est de critiquer l'esclavagisme.
II L'ironie des propos de Montesquieu
Dans "de l'esclavage des Nègres" de Montesquieu, l'ironie réside en une figure de pensée consistant en un enchaînement de propositions contraires à la vérité, ce qui est souligné par la réduction à l'absurde notamment, mais également par le contraste entre les faits et la justification donnée.
Mais avant toute chose, on remarque que les propos tenus par Montesquieu sont tous réduits à néant dans sa phrase d'introduction constituant le premier paragraphe. L'utilisation du conditionnel et du "si" nous informent bien que Montesquieu ne soutient pas l'esclavagisme.
Mais l'ironie du texte est également remarquable à travers les nombreuses hyperboles: l3 "tant de terres"; l4 "trop cher"; l11 "plus marquée"; l13 "les meilleurs philosophes du monde"; "d'une si grande conséquence"; l16 "d'une si grande conséquence".
De plus, le langage employé explicite la gravité de certains faits, notamment lorsqu'il cite le massacre du peuple Américain, le verbe employé est "exterminé", verbe de sens fort assimilé à assassiner, tout comme on trouve le verbe "mourir".
On trouve un raisonnement par l'absurde dans le troisième paragraphe, contenant l'argument économique (voir première partie), puisqu'en effet le prix du sucre paraît plus important que le prix d'un homme (et il est bien connu qu'un homme n'a pas de prix, du moins il est inestimable).
De plus, aucun logique n'est mise en place dans l'argument physique: ce n'est pas à cause d'un critère physique qu'un sentiment est possible ou non.
L'argument culturel ne tient compte que de la culture Européenne et pas de la culture Africaine, ceci étant absurde car le sujet de l'article est le peuple Africain.
L'ironie est très présente dans le texte de Montesquieu, ridiculisant ainsi la thèse de l'esclavage positif.
Conclusion
"De l'esclavag des Nègres" est en réalité une critique implicite de l'esclavagisme, soutenue par l'ironie employée durant tout le texte.
Il peut être assimilé au chapitre XIX de
Candide de Voltaire mais je sais plus pourquoi ^^
Cette dénonciation de l'esclavagisme ne porta ses fruits qu'en 1848, date de son abolition (100 ans apès le texte environ). Un Code Noir rédigé vers 1750 a été mis en place, reliant chaque faute commise par un esclave à une punition quelconque, ce Code avait été mis en place suite au nombre important d'esclaves. Il fut également aboli en 1850.
Publié le 04/04/2007 à 12:00 par claire
auteur: Dumarsais, philosophe et grammairien français, 18ème siècle
texte extrait de
l'encyclopédie projet destiné à apporter des connaissances à tous, dirigé par des philosophes tel que Diderot.
txt explicatif mais aussi argumentatif
AXE 1: Peut on dire que l'image du philosophe est donnée comme étant humaine?
I/ philosophe opposé aux autres hommes
II/ Ce qui les oppose
III/ philosophe intégré dans le monde
I/ actions des hommes à la voie passive: "les autres hommes sont déterminés..." (l.1) alors que les actions des philosophes sont à la voie active "les philosophes
au contraire démêlent..." => opposition ac le connecteur "au contraire" entre hommes et philosophes et incapacité des hommes à réfléchir par eux mm.
"des hommes qui marchent ds les ténèbres;
au lieu que le philosophe(...) n'agit qu'après la réflexion" (l.9,10) => opposition
II/ hommes agissent sans réfléchir alrs que philosophe observe et réfléchit avt d'agir => PULSION,IGNORANCE opposée à SAVOIR,REFLEXION
hommes vivent ds l'excès, sentiments alr que philo controle émotions et réfléchissent
TENEBRE, OBSCURANTISME opp à LUMIERE,RAISON "il marche la nuit mais il est précédé d'un flambeau" => image + pr les philo des lumières
homme juge sans savoir alors que philo sait demeurer indéterminé
IMAGINATION opp à VERITE "la vérité n'est pas pour le philo une maîtresse qui corrompe son imagination (...) il se contente de la pouvoir démêler où il peut l'apercevoir" => vérité remise en question par les philo, connotation religieuse
III/ philo mis au mm niveau que les hommes "il cherche à convenir à ceux avec qui le hasard ou son choix le font vivre" (l.23,24) => simplicité, pas supérieur
philo a une grd qualité sociale,veut être utile "c'est un honnête homme qui veut plaire et se rendre utile"
honnête homme= homme du monde accompli d'un esprit cultivé, qui représentait l'idéal de l'époque classique.
CCL: philo pas inhumain,homme ordinaire mais qui utilise sa raison pr dominer ses passions, vit en société le plus agréablement possible
ouverture:
Candide (dernier chap) de Voltaire => "cultiver son jardin"= utilité pr la société.
AXE 2: Dans quelle mesure peut on dire que l'article "philosophe" enfreint les règles d'écriture d'un article encyclopédique?
texte sensé être explicatif mais impression d'argumentatif
I/ article encyclopédique
II/ prise de position
III/ un modèle à suivre
I/ étude du paratexte: "
Encyclopédie, article "philosophe""
philosophe écrit en italique ds le texte, omniprésent, sujet des phrases
article au présent de vérité générale
peu de liens logiques dc impression d'objectivité MAIS NON OBJECTIF
II/ argumentatif ac prise de position, le philo est un homme de raison se connaissant et connaissant ses limites.
connotations ds les oppositions entre hommes et philosophes, mélioratif pr les philosophes comme ds la métaphore de l'horloge: "C'est une horloge qui se monte, pour ainsi dire, quelquefois elle-même" (l.3,4 parlant des philosophes)
philo comparés aux chrétiens => critique des chrétiens "la grâce détermine les chrétiens à agir,; la raison le philosophe" (l.7)
critique de Rousseau, des misanthropes => "l'homme n'est pas un monstre qui ne doive vivre que dans les abîmes de la mer ou le fond d'une forêt" (l.17,18)
III/ reflexion sur la perfection du philosophe, métaphores de l'horloge ou du flambeau montrent la perfection qu'il faut suivre.
implication de dumarsais lui mm avec "notre philosophe" (l.21) => utilisation de 1ère pers du pluriel
dernier paragraphe montre l'enthousiasme de Dumarsais
CCL: texte= leurre, présenté comme un article neutre mais en fait partisan avec critiques indirectes contre les non-philosophes! traduit l'optimisme, la foi de Dumarsais envers la raison
ouverture:
Réponse à la question "qu'est ce que les lumières?" de Kant => réfléxion philosophique permet la progression